17 juin 2011

Après le beau temps ...

Après deux mois d'été caniculaire, il fallait bien que l'automne arrive... voilà quelques jours que des trombes d'eau s'abattent sur le jardin. Bien sûr, nous nous sommes assez plaints de la sécheresse et il faudrait encore des jours et des jours de pluie pour que les nappes phréatiques sortent du rouge...mais ce temps digne d'un mois de novembre n'a rien pour mettre tout notre petit monde en joie ! Du coup en prévision de l'été, qui n'est pas officiellement arrivé, toutes les bassines et les seaux sont réquisitionnés !

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Les cochons, chèvres et poules ne sortent plus de leurs abris respectifs... sauf pour le ravitaillement : avec les vents tempétueux, deux grosses branches de châtaigners, chargées de chatons, se sont cassées... une friandises pour les chèvres qui raffolent de ses feuilles.

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Plutôt que rester là à ne rien faire, deux Gâtinaises se sont mises à couver, histoire de s'occuper les prochains 21 jours ...

DSC07506Gâtinaises couvant en duo

Il n'y a que les oies et les canards qui sont plutôt à leur aise, l'eau est, pour eux, une seconde nature, alors ils en profitent tant qu'ils peuvent !

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Canard Aylesbury et oies normandes sous la pluie

Mais cette eau, qui nous a tant fait défaut, n'est pas sans conséquence au potager... l'oïdium est arrivé et s'est déjà attaqué à tous nos plants de courgettes, une coupe de feuilles s'impose et un petit traitement aussi.

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31 mai 2011

Les bavardes aux yeux bleus

Lassés de voir le renard emmener nos canes (nous en avons perdu deux de plus il y a quelques jours), nous avons adopter de "gros canards" moins dociles et d'une taille bien plus grande.

C'est un très beau trio d'oies normandes qui est venu compléter notre élévage. Les oies sont faciles à élever : elles sont quasi autonomes en nourriture, elles donnent de gros oeufs au printemps et la chair est excellente. Bonnes gardiennes, elles avertissent au moindre danger et elles sont une proie bien moins aisée pour les prédateurs de nos campagnes. Mais elles sont bruyantes et peuvent se montrer agressives. Il y a deux ans, nous avions une oie de Toulouse...mais son agressivité a eu raison d'elle ! Fatiguée d'avoir à me battre tous les matins, après quelques mollets pincés et surtout pas rassurée avec mon 'tit canard qui commençait à marcher et ma poulette de tout juste quatre ans à l'époque, notre oie a finit en civet !

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L'oie normande est plus petite que l'oie de Toulouse, il faut compter 3,5 à 4 kg pour la femelle et 4,5 à 5 kilos pour le jars. En plus d'avoir de beaux yeux bleus bordés d'orange, elle a la particularité d'être autosexable : en effet, contrairement au mâle qui arbore un plumage blanc immaculé, la femelle a la tête et le dos taché de gris. Sa croissance est rapide et à trois mois, elle est quasiment à taille adulte (les notres sont du mois de mars, elles n'ont donc que deux mois !)

 

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L'oie normande est une volaille rustique, principalement herbivore mais elle ne refuse pas un comlément de grains ou de pommes. Elle est un allié de choix pour l'entretien d'un verger par exemple.

L'oie normande est comme son nom l'indique originaire de Normandie. Comme nombre d'animaux qui peuplaient nos fermes au siècle dernier, la diversité a cédé la place à la productivité et la monotonie. Mais depuis quelque temps, cette belle oie à la chair délicate et savoureuse, revient petit à petit dans les fermes, son effectif reste tout de même peu important.

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