Oeufs à couver
Avec l'arrivée du printemps, nous croulons littéralement sous les oeufs. Faute d'un ramassage hier, ce n'est pas moins de 20 oeufs que nous avons récoltés, un petit avant goût de la chasse au oeufs (en chocolat) qui arrive à grands pas !
La couveuse tournant en ce moment, nous ne pouvons pas les mettre à couver, et la quantité est si importante que nous ne pouvons tout manger. Bien sûr les cochons aime les oeufs, les poussins s'en régalent également... mais c'est tout de même trop.
Nous vendons donc nos oeufs de Poule de Janzé pour couver sous vos poules ou en couveuse. Ils ne sont bien sûr pas croisés pour préserver la race qui est à très très petit effectif. Vous pouvez les retirer chez nous ou nous pouvons les expédier en colissimo. Les années précédentes, tous nos envois se sont bien passés sans casse à déplorer. Il faut dire que nous mettons beaucoup de soin dans le calage des colis.
Pour un meilleur résultat, nous n'expédions que des oeufs de moins d'une semaine. Le colis est posté du lundi au mercredi pour vous garantir une livraison rapide et éviter que les oeufs soient stockés de manière aléatoire dans les locaux de la Poste si le colis venait à y passer le week-end.
En attendant l'envoi, les oeufs sont stockés à température constante de 15° et placés tête en bas.
A réception des oeufs qui ont voyagé pendant 2 jours, il est nécessaire de les laisser reposer pendant 24 heures avant de les mettre à couver sous votre poule ou dans votre couveuse.
Pour toute demande n'hésitez pas à me contacter à l'adresse suivante :
jardindessources56@gmail.com
Tarifs : 1€ l'oeuf - expédition : 7,55€ pour 6 à 12 oeufs
Le bonheur est dans leur pré
En cette saison où le printemps approche, de tendres feuilles toutes fraiches apparaissent sur les branches des arbres... la tentation de sortir de l'enclos pour nos chèvres est alors de plus en plus grande. Alors autant faire un tour attentif de la clôture sous peine de voir votre jardin taillé de prêt. Car même si les chèvres apprécient l'herbe fraiche de printemps, rien n'a plus de saveur à leur yeux que vos rosiers, bambous et autres arbustes...
A nos débuts d'élevage, nous avions choisi de clôturer le pré avec du grillage à mouton... grossière erreur ! Le grillage à moutons est peut-être efficace pour les moutons.. mais pas pour les chèvres ! Les plus petites trouvaient toujours le moyen de le soulever et de passer en dessous, notre bouc nain, très athlétique, saute allègrement le mètre sans toucher le grillage, quant aux chèvres des fossés, elles sont de caractère moins fugeuses mais les talus bordant le pré sont d'une tentation extrême... leur technique est plus brute... elles s'appuient sur le grillage de manière à l'écraser ouvrant l'accès à toutes les chèvres suivantes...
Après plusieurs raffistolages, et après avoir fait le deuil de quelques rosiers et jeunes plants, nous avons investit dans une clôture électrique portable 9V qui nous a apporté une tranquilité... de courte durée : pas assez puissante, se déchargeant rapidement, nos chèvres trouvaient toujours de moyen de s'échapper pour déguster nos plantations Car, il faut savoir que les chèvres sont particulièrement intelligentes et qu'elles savent quand le courrant ne passe plus et d'une manière générale, elles trouvent toujours la faille pour arriver à leurs fins.
Finalement, nous nous sommes résolus au passage à la clôture électrique sur secteur... et le calme est revenu...
Notre pré est donc entouré d'une double clôture : un grillage à mouton d'un mètre, surmonté d'un fil voyant et doublé de 3 fils et à ce jour, même Martin notre bouc nain ne s'y attaque plus. Chacun chez soi, c'est le secret d'une cohabitation harmonieuse.
Deux chevreaux nouveaux nés
Ce jeudi 3 mars, 23H45, dernière sortie pour les chiennes avant la nuit. Je sors avec elles, bien emmitouflée dans ma veste en laine, j'aime profiter de la quiétude de la nuit et regarder les étoiles...
Il fait frais, la nuit est claire. Soudain un petit bêlement aigu retentit dans la nuit...
Ni une ni deux, je rentre les chiennes et vais chercher ma lampe de poche. Emma vient de mettre bas, tout va bien, elle lèche son petit qui a l'air de bien se porter. J'ai du mal a bien voir la couleur mais il semble être comme sa maman. Je décide de rester pour attendre le second : son ventre est encore bien lourd et les chèvres des Fossès ont le plus souvent deux chevreaux.
Une demi heure plus tard, toujours rien, Emma a l'air bien, elle est au petit soin pour son nouveau né. Je vais lui chercher du foin et un bac d'eau puis décide de rentrer me coucher. Je ne crains pas de problème, Emma a 6 ans et elle n'en est pas à sa première mise bas et la chèvre des fossés est une race rustique qui met bas sans assistance.
Deux chevreaux des fossés nouveaux nés de quelques heures à peine
Le lendemain matin, à peine levée, je retourne au pré. Les deux petits sont l'un contre l'autre dans le foin, Emma veille sur eux. Ils vont bien et sont très beaux. Ce sont donc deux petits mâles qui viennent agrandir le troupeau : l'un est tout noir, il s'appellera Goldorak, l'autre est mantelé chamoisé, nous le nommerons Gustave.
Notre Emma est une spécialiste des mâles : en 3 ans, ce sont 6 mâles qui ont vu le jour. Les 4 derniers ont tous été placés pour devenir de beaux reproducteurs.
En attendant, nos petits boucs sont déjà très éveillés, ils têtent bien et commencent à jouer, sauter et courrir sur leurs frêles pattes. Contrairement aux chèvres naines plus trapues, les chèvres des fossés ont de longues pattes, leur donnant un petit air de Bambi. Après une petite journée d'apprentissage et de coordination des membres, ils sont d'une étonnante agilité. La météo étant très clémente ces derniers jours ils profitent dejà de l'extérieur et explorent leur environnement.
Emma est très protectrice alors garre aux importuns qui viendraient un peu trop près de ses petits !

















